Un accompagnement sur-mesure par des professeurs diplômés de Polytechnique et de l'ENS.
Un professeur dédié, passé par la prépa scientifique, construit avec vous une méthode de travail claire et vous accompagne, semaine après semaine, jusqu'aux concours.
*Moyenne de nos élèves sur les 3 dernières années après 4 mois de suivi.
**À titre de comparaison, nous avons le même taux de réussite que le top 3 des prépas parisiennes, avec des élèves venus de toutes les prépas de France.
Des professeurs diplômés de Polytechnique et de l'ENS, qui ont vécu la prépa et en connaissent les exigences.
Un plan de travail sur-mesure qui remplace les heures de révision inefficaces par un entraînement ciblé.
Grâce au crédit d'impôt de 50 % déduit immédiatement, sans avance de frais ni démarche à votre charge.
Votre tarif exact s'affiche à la réservation.
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Un plan de travail sur-mesure qui remplace les heures de révision inefficaces par un entraînement ciblé.
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DiplôméÉcole polytechnique
Une méthode née en prépa, transmise à chaque professeur.
J'ai commencé en queue de classe en MPSI. C'est en analysant mes premiers échecs que j'ai construit ma propre méthode, centrée sur l'autonomie et la maîtrise des concepts. Elle m'a permis d'atteindre le top 10 de ma classe en quelques mois, puis d'intégrer Polytechnique en 3/2. C'est cette méthode que je sélectionne et que je transmets à chaque professeur d'Excellence Maths.
On évalue votre niveau et vos objectifs, les DS, les kholles, les concours visés, puis on construit un plan de travail adapté à votre emploi du temps.
Les cours suivent votre programme et préparent chaque DS et chaque kholle. Méthodologie de concours, et un professeur disponible entre les séances pour vos questions.
Votre progression est évaluée régulièrement. Le plan s'adapte à votre évolution et aux nouveaux défis, jusqu'aux concours.
Le cours s'aligne sur votre programme et vos échéances. Il ne s'ajoute pas à votre charge, il remplace des heures de révision inefficaces par un travail ciblé.
Nos statistiques et nos témoignages montrent des gains de places réels. On travaille la méthodologie de copie et la gestion du temps en épreuve, là où se jouent les points.
Nos professeurs sont sélectionnés un sur dix, ils ont passé les concours et connaissent les attentes des jurys. C'est cette expérience qui fait la différence sur les points.
Oui. Le cours se tient sur un tableau partagé, avec des fiches après chaque séance et un professeur disponible entre les cours pour vos questions. C'est la formule la plus choisie en prépa : elle s'adapte aux khôlles, aux DS et à l'internat, avec les mêmes résultats qu'en présentiel.
Oui. Les maths sont notre spécialité et nous donnons aussi des cours dans les autres matières scientifiques de la prépa : physique, physique-chimie, sciences de l'ingénieur ou informatique selon la filière. Les deux suivis se coordonnent sur le même plan de travail, avec un professeur spécialisé de chaque matière.
C'est un crédit d'impôt, pas une réduction : il s'applique que vous soyez imposable ou non. Grâce à l'Avance Immédiate de l'Urssaf, il est déduit dès le règlement : vous ne payez que la moitié du tarif, sans démarche et sans avance. Il couvre les cours à domicile partout en France et, en Île-de-France, les cours en visio ; hors Île-de-France, nos tarifs en ligne intègrent déjà une remise.
Un professeur dédié passé par la prépa, une méthode éprouvée, des résultats mesurés.
Commencez votre accompagnement →Nos cours particuliers prépa s’adressent aux élèves qui doivent composer avec des exigences très différentes selon leur filière et les concours visés. Une MPSI ne prépare pas ses échéances comme une PSI, une PT ou une BCPST, et le suivi doit rester aligné sur le programme réellement traité dans la prépa. Nous partons donc des prochains DS, des interrogations orales et des concours blancs pour définir la priorité de chaque séance. Le professeur aide aussi l’élève à distinguer ce qui relève d’une lacune de cours, d’un manque d’automatismes ou d’une difficulté de gestion du temps, afin que le travail effectué entre deux échéances reste utile.
Les classes de maths sup regroupent plusieurs trajectoires : MPSI, PCSI, PTSI, MP2I et BCPST. Nos cours particuliers prépa scientifique suivent cette réalité au lieu d’appliquer un programme uniforme. Pour un élève de MPSI, la séance peut servir à reprendre un DS récent et à préparer la prochaine khôlle. Pour un élève de BCPST, le professeur organise le travail autour du rythme propre de sa classe et de ses concours. Le fil conducteur reste le même : transformer les heures de travail en décisions plus rapides et en raisonnements mieux structurés.
Le passage vers les classes de maths spé change encore la façon de travailler. Un élève de MP, de MPI ou de PC doit raisonner avec les formats d’épreuves de Polytechnique, Centrale, Mines et CCINP. Nos cours particuliers prépa scientifique servent alors à relire les copies, repérer les questions qui coûtent trop de temps et organiser des entraînements où l’élève apprend à avancer même lorsqu’une partie du sujet résiste. L’objectif n’est pas d’ajouter une charge de travail supplémentaire, mais de faire en sorte que les heures déjà consacrées aux maths préparent réellement les écrits et les oraux.
Les cours particuliers maths prépa sont utiles quand l’élève connaît son cours mais ne parvient pas à le convertir en points lors des DS. Le professeur repart d’une copie récente de MPSI, PCSI, MP ou PC, puis cherche avec l’élève où le temps s’est perdu : lecture trop lente, question gardée trop longtemps, rédaction imprécise ou méthode mal choisie. Une séance peut ensuite se concentrer sur deux ou trois exercices ciblés, suivis d’une reprise orale comme en khôlle. Cette alternance entre analyse de copie et entraînement oblige l’élève à expliquer ses choix, à corriger ses hésitations et à construire des réflexes qui restent disponibles sous contrainte de temps.
À l’approche d’un concours blanc ou d’une série de DS en maths spé, les cours particuliers maths prépa changent de format. On peut travailler un sujet de Centrale ou de Mines par séquences, puis revenir sur les passages où l’élève s’est enfermé dans un calcul trop long ou une piste improductive. Le professeur peut aussi demander une présentation au tableau, comme lors d’un oral, afin de vérifier que le raisonnement reste clair quand il faut parler et écrire simultanément. Cette préparation est adaptée à la filière et au calendrier réel de la classe, qu’il s’agisse d’une MP, d’une PSI ou d’une PT, plutôt qu’à une progression théorique déconnectée des échéances.
En cours particuliers prépa PSI, le travail part souvent d’un problème très concret : l’élève sait résoudre beaucoup de questions isolées, mais son rendement baisse sur un sujet complet. Le professeur utilise alors les DS de PSI et les concours blancs pour identifier les moments où une méthode correcte devient trop lente. Ces séances permettent de retravailler ces passages en temps limité, puis de comparer plusieurs façons d’aborder la même question. L’élève apprend à reconnaître ce qu’il peut traiter immédiatement, ce qu’il doit laisser de côté et ce qu’il peut reprendre plus tard, une compétence décisive lorsque les épreuves de Centrale, Mines ou CCINP imposent de choisir.
Elles servent aussi à préparer les khôlles et les oraux, où une hésitation de quelques minutes peut changer toute la dynamique de l’exercice. Le professeur peut demander à l’élève de présenter une solution sans notes, de justifier un passage contesté ou de repartir après une erreur signalée au tableau. Ce travail est différent d’une simple correction écrite. Il entraîne la capacité à réagir, à reformuler et à garder un fil logique. Pour un élève qui vise Polytechnique ou les Mines après une PSI, cette habitude de verbaliser ses choix complète le travail sur les sujets écrits et donne une lecture plus précise de ses points faibles.
Les cours particuliers prépa PTSI PT doivent tenir compte de la continuité entre la première année PTSI et la deuxième année PT. En PTSI, le professeur aide d’abord l’élève à installer un rythme compatible avec les DS et les khôlles, sans laisser s’accumuler les chapitres mal maîtrisés. Le suivi peut ensuite évoluer vers des séances plus chronométrées à mesure que les enjeux de concours se rapprochent. Cette progression permet de garder la même logique de travail : comprendre ce qui a fait perdre des points sur une copie, sélectionner l’exercice utile, puis vérifier que la méthode tient encore lorsqu’elle doit être appliquée rapidement.
En PT, ce suivi prend une dimension plus stratégique. Le professeur peut organiser une séance autour d’un concours blanc, demander à l’élève de hiérarchiser les questions avant de commencer, puis revenir sur les décisions prises pendant l’épreuve. Ce type de débriefing est particulièrement utile à un élève qui travaille déjà beaucoup mais dont le classement reste irrégulier. Au lieu de multiplier les exercices, il apprend à mieux utiliser ce qu’il sait déjà. La séance suivante peut reprendre une khôlle difficile, un passage de DS ou un exercice choisi pour vérifier que la correction a réellement modifié la façon de raisonner.
Une page générale sur la prépa scientifique doit aussi couvrir les changements de filière entre première et deuxième année. Un élève de MPSI qui poursuit en MP n’a pas exactement les mêmes priorités qu’un élève de PCSI qui rejoint une PC, ou qu’un étudiant de MP2I qui passe en MPI. Le professeur tient compte de cette continuité lorsqu’il choisit les exercices et lorsqu’il reprend les lacunes de première année. Il évite ainsi de traiter chaque DS comme un incident isolé et construit une progression qui reste lisible sur plusieurs mois, jusqu’aux concours.
Cette cohérence devient importante lorsque l’élève prépare plusieurs banques d’épreuves en parallèle. Les attentes de Polytechnique, Centrale, Mines et CCINP ne produisent pas toujours les mêmes arbitrages de temps, et un professeur passé par la prépa peut faire travailler ces écarts à partir de sujets concrets. Il ne s’agit pas d’apprendre une « méthode concours » unique. Un élève de MPI peut avoir besoin de travailler la rapidité de lecture d’un problème, tandis qu’un élève de PC devra surtout stabiliser sa rédaction sur les parties qu’il sait déjà traiter. Le suivi reste donc attaché à la filière, au niveau de l’élève et aux échéances de sa classe.
Pour un lycéen qui s’apprête à entrer en prépa, notre page terminale et préparation à l’entrée en prépa sert de point de passage entre deux rythmes très différents. L’enjeu n’est pas de commencer artificiellement tout le programme de MPSI ou de PCSI pendant l’été. Il est plutôt de rendre les automatismes plus solides, d’habituer l’élève à chercher plus longtemps sans corrigé et de lui apprendre à présenter un raisonnement complet. Lors des premières semaines de maths sup, ce changement de méthode facilite l’adaptation aux khôlles, aux premiers DS et à la vitesse du cours, qui surprend souvent même des élèves très à l’aise au lycée.
Une fois la rentrée passée, le professeur peut comparer les premiers résultats avec la façon dont l’élève a réellement travaillé. Un mauvais DS de MPSI ne signifie pas nécessairement que le cours n’est pas compris. Il peut révéler une préparation trop passive, des exercices relus plutôt que refaits ou une mauvaise gestion des questions longues. À l’inverse, une bonne note ponctuelle ne suffit pas à valider une méthode si les khôlles restent instables. Le suivi utilise donc les premières semaines pour ajuster l’organisation avant que les écarts ne se creusent, avec des objectifs courts et directement reliés aux prochains devoirs.
Les stages intensifs de maths prennent tout leur sens lorsque les vacances coupent une période dense de DS et de khôlles. Pour un élève de MPSI ou de PCSI, le stage peut servir à reprendre plusieurs chapitres qui ont été compris séparément mais qui restent difficiles à mobiliser dans un problème long. Pour un élève de MP, PSI ou PT, il peut au contraire s’agir d’enchaîner des exercices plus courts, avec une contrainte de temps, afin de préparer la reprise et les concours blancs. Le contenu est donc défini à partir des copies, du programme réellement traité et des échéances qui suivent les vacances.
Le stage n’est pas conçu comme une parenthèse indépendante du reste de l’année. Après une semaine de travail, le professeur peut réutiliser les mêmes points de vigilance dans les séances hebdomadaires : rédaction insuffisante, calculs trop longs, difficulté à abandonner une piste ou manque d’aisance à l’oral. Cette continuité est particulièrement utile en maths spé, quand les concours de Polytechnique, Centrale, Mines et CCINP se rapprochent et que le temps disponible devient plus précieux. L’élève sait ainsi pourquoi un exercice est choisi et comment il se rattache aux erreurs observées dans ses DS ou ses concours blancs.
Les emplois du temps de CPGE laissent peu de marge entre les cours, les khôlles, les DS du samedi et, parfois, l’internat. Les cours particuliers de maths en ligne permettent de conserver un professeur dédié même lorsque l’élève change régulièrement d’horaires. Le tableau partagé sert à écrire les démonstrations, reprendre une copie et faire travailler un exercice en direct. À Paris, certaines familles préfèrent néanmoins engager un professeur particulier de mathématiques de prépa à Paris pour travailler à domicile après une journée de MPSI, PCSI ou MP. Le choix dépend surtout de l’emploi du temps et de la façon dont l’élève reste le plus concentré.
Pour les familles qui souhaitent des cours de maths à Paris, faire venir un professeur à domicile peut être pertinent lorsque les créneaux de khôlles et de DS sont compatibles avec des séances régulières à domicile. D’autres élèves de PSI, PT ou BCPST préfèrent la visio pour éviter un déplacement supplémentaire et garder le même professeur pendant les périodes de concours blancs. Dans les deux cas, le contenu ne change pas : une copie est relue, les priorités sont fixées, puis l’élève travaille sous le regard du professeur. Les modalités de nos cours particuliers détaillent le fonctionnement pratique et le crédit d’impôt applicable selon le format.
Cette page concerne les filières scientifiques de CPGE. Les cours particuliers prépa sciences po répondent à d’autres programmes, d’autres épreuves et d’autres méthodes de préparation. De la même manière, les cours particuliers prépa AL ne se construisent pas autour des DS, khôlles et concours scientifiques d’une MPSI, d’une PCSI ou d’une MP. Nous gardons donc des accompagnements distincts. Cette séparation évite qu’un élève de prépa scientifique reçoive des conseils trop généraux : son professeur travaille à partir des exigences de sa filière, de ses copies et des concours qu’il prépare réellement, de Polytechnique à Centrale, Mines ou CCINP.
Les cours particuliers prépa sciences po et les cours particuliers prépa AL peuvent partager avec la prépa scientifique une même exigence de régularité, mais pas les mêmes contenus ni les mêmes critères de réussite. Un élève de PSI doit apprendre à gérer un sujet scientifique long et à défendre un raisonnement au tableau. Un élève de PT ou de BCPST travaille encore selon d’autres formats. C’est pourquoi nous ne mélangeons pas les préparations derrière un discours unique sur la « prépa ». La spécialisation du professeur et la connaissance de la filière restent le point de départ de chaque séance.
Les élèves de prépa intégrée peuvent avoir un rythme et des modalités d’évaluation différents de ceux d’une MPSI ou d’une PCSI. Le professeur commence donc par regarder les supports de cours, les devoirs récents et les échéances de l’établissement avant de proposer un plan de travail. Dans une CPGE, la prochaine khôlle ou le prochain DS donne souvent la priorité de la semaine. En prépa intégrée, la progression peut s’organiser autour d’autres contrôles et d’autres chapitres. Dans les deux cas, nous évitons d’appliquer automatiquement une feuille d’exercices conçue pour une autre formation, même lorsque les notions mathématiques paraissent proches.
Ce principe est aussi utile pour les étudiants qui envisagent une réorientation ou qui arrivent avec des lacunes héritées d’un parcours différent. Le professeur identifie d’abord ce qui est réellement attendu dans la classe actuelle, puis reconstruit les prérequis nécessaires sans refaire tout le programme depuis le début. Un étudiant qui rejoint une formation scientifique après une première orientation n’a pas besoin d’un catalogue d’exercices de MPSI. Il a besoin d’un ordre de priorité. Le suivi se concentre donc sur les notions qui bloquent les prochains devoirs et sur les méthodes qui auront un effet immédiat dans sa nouvelle formation.
Entre deux séances, l’élève peut utiliser nos ressources et corrections de prépa scientifique pour revoir une méthode ou vérifier un exercice travaillé en MPSI, MP, PSI ou BCPST. Ces ressources ne remplacent pas l’analyse d’une copie personnelle. Elles servent plutôt de support lorsque le professeur demande de refaire un exercice sans regarder la solution, puis de comparer la rédaction obtenue avec une correction complète. Cette façon de travailler limite la lecture passive des corrigés, particulièrement fréquente lorsque la charge de travail augmente avant un DS ou un concours blanc. L’élève conserve ainsi une trace exploitable de ce qu’il doit savoir refaire seul.
Le suivi prend enfin tout son sens lorsque plusieurs évaluations s’enchaînent. Après un DS de MP ou une khôlle de PSI, le professeur ne se contente pas de constater la note. Il regarde ce qui a changé depuis la séance précédente, ce qui reste fragile et ce qui peut être laissé de côté pour ne pas disperser le travail. Une erreur récurrente peut devenir la priorité de la semaine, alors qu’un chapitre désormais maîtrisé sort temporairement du plan. Cette logique d’ajustement aide l’élève à garder une direction claire jusqu’aux concours, sans recommencer sa méthode après chaque résultat ni multiplier les exercices au hasard.