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Votre enfant a besoin de plus de temps, d’un ordinateur ou d’une aide humaine pour composer sereinement en maths ? Les aménagements d’examen, dont le célèbre tiers-temps, existent précisément pour compenser un trouble ou un handicap sans rien changer aux exigences de l’épreuve. Mais le sujet reste flou pour beaucoup de familles : qui y a droit, quel dispositif choisir entre PAP, PPS et MDPH, et surtout quand déposer le dossier ? Ce guide vous donne la marche à suivre, du collège au lycée, avec un focus sur l’épreuve de maths. Vous repartirez avec un calendrier précis et des demandes concrètes à formuler.


Comprendre les aménagements d’examen : les fondamentaux

Un aménagement d’examen n’est pas un avantage : c’est une mesure de compensation. Elle vise à mettre votre enfant dans des conditions équivalentes à celles des autres candidats, malgré un trouble des apprentissages, un handicap ou une maladie. Le niveau d’exigence, le barème et le sujet restent strictement identiques.

Le tiers-temps est l’aménagement le plus connu : il ajoute un tiers du temps normal de composition. Concrètement, si l’épreuve de maths du brevet dure deux heures, votre enfant disposera de :

\(120 \times \displaystyle\frac{4}{3} = 160 \text{ minutes}\)

Soit 40 minutes supplémentaires. Le même calcul s’applique au bac. Mais le tiers-temps n’est qu’une possibilité parmi beaucoup d’autres, et pas toujours la plus utile en maths.

Aménagement d’examen : disposition officielle accordée par le rectorat sur avis d’un médecin, permettant à un candidat en situation de handicap ou porteur d’un trouble de composer dans des conditions adaptées (temps majoré, matériel, aide humaine, salle particulière, etc.).

Un point essentiel à retenir : l’aménagement d’examen est une démarche distincte de l’aménagement scolaire du quotidien. Votre enfant peut bénéficier d’un PAP toute l’année en classe sans que le tiers-temps soit automatique le jour de l’examen. Ce sont deux dossiers différents, avec deux circuits différents.

Le cadre légal repose sur le Code de l’éducation et une circulaire nationale qui fixe la procédure. Chaque rectorat l’applique avec ses propres formulaires et ses propres dates limites, ce qui explique pourquoi les familles se sentent souvent perdues. La logique, elle, reste la même partout.

Enfin, sachez que ces aménagements concernent toutes les épreuves, écrites comme orales, ponctuelles comme en contrôle continu selon les cas. Vous devrez préciser sur quelles épreuves ils portent, et c’est là que le raisonnement matière par matière devient précieux.


Qui a droit au tiers-temps en maths

La question n’est pas « quel diagnostic ? » mais « quel besoin ? ». L’administration raisonne en termes de besoins de compensation, appréciés par un médecin. Voici les grandes familles de situations concernées.

  • Les troubles « dys » : dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie. La dyscalculie et la dyspraxie touchent directement les maths (pose des opérations, géométrie, lecture de graphiques).
  • Le TDA/H (trouble du déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité), qui ralentit et fragilise la concentration sur les épreuves longues.
  • Les handicaps sensoriels : déficience visuelle (agrandissement, braille) ou auditive.
  • Les handicaps moteurs : difficulté à écrire vite ou à manipuler les instruments de géométrie.
  • Les maladies chroniques ou situations médicales ponctuelles (fatigabilité, traitement lourd, membre immobilisé).

Un point que nous répétons souvent aux familles : avoir un diagnostic ne suffit pas, et ne pas en avoir de « lourd » ne bloque pas la démarche. C’est le médecin de l’Éducation nationale (ou le médecin désigné par la commission compétente) qui évalue si un aménagement est justifié et lequel.

Vu chez nos élèves : une élève de troisième, dyspraxique, était pénalisée non pas par le raisonnement mais par le tracé des figures et la lecture des consignes denses. Le tiers-temps seul ne l’aidait pas vraiment. Ce qui a tout changé : l’autorisation d’utiliser un ordinateur avec logiciel de géométrie et l’agrandissement des sujets. Le raisonnement, lui, était solide.

En maths, le bon réflexe est donc de partir de la gêne réelle. Est-ce la lecture de l’énoncé ? La vitesse d’écriture ? Le tracé géométrique ? Le calcul mental ? La fatigabilité sur deux heures ? Chaque réponse oriente vers un aménagement précis, pas forcément vers le tiers-temps par défaut.

Si votre enfant peine surtout sur les bases de calcul plus que sur un trouble, la piste n’est pas administrative mais pédagogique. Vous trouverez des repères concrets dans notre article sur les erreurs qui coûtent le plus de points au brevet et, plus largement, sur la façon d’accompagner votre enfant en maths au collège.


PAP, PPS, MDPH : choisir le bon dispositif

C’est le point qui embrouille le plus les parents. Trois sigles reviennent sans cesse, et ils ne servent pas à la même chose. Clarifions.

DispositifÀ quoi il sertQui le déclenche
PAP (plan d’accompagnement personnalisé)Aménager la scolarité quotidienne en cas de trouble des apprentissages, sans reconnaissance de handicapL’établissement, sur avis du médecin scolaire
PPS (projet personnalisé de scolarisation)Organiser la scolarité quand un handicap est reconnu (aide humaine, matériel financé, etc.)La MDPH, via la CDAPH
PAI (projet d’accueil individualisé)Encadrer une maladie ou un besoin de santé au quotidien (traitement, régime, protocole)L’établissement, avec le médecin
MDPH (maison départementale des personnes handicapées)Instance qui reconnaît le handicap et notifie les droits (dont le PPS)La famille dépose le dossier

La confusion la plus fréquente : croire que le PAP « donne » le tiers-temps. Faux. Le PAP et le PPS décrivent les besoins de votre enfant en classe. Ils constituent une pièce utile au dossier, mais la demande d’aménagement d’examen se fait à part, auprès du rectorat.

Comment savoir quel dossier scolaire viser ? La règle simple :

  • Trouble des apprentissages sans handicap reconnu (dyslexie, TDA/H léger) → PAP. Circuit rapide, interne à l’école.
  • Handicap nécessitant du matériel financé ou une aide humaine (AESH) → dossier MDPH, qui débouche sur un PPS. Circuit plus long (plusieurs mois).
  • Maladie chronique → PAI, éventuellement complété par une MDPH si le retentissement est lourd.

Le conseil du prof : ne « surdimensionnez » pas la demande. Un dossier MDPH lourd n’est pas nécessaire si un PAP suffit. Inversement, si votre enfant a besoin d’un ordinateur financé ou d’une aide humaine durable, n’attendez pas : la MDPH a des délais longs qu’il faut anticiper d’une année sur l’autre.

Dans tous les cas, le fil conducteur reste le médecin. C’est lui qui traduit le trouble en aménagement recevable. Rassemblez donc tôt les bilans (orthophoniste, ergothérapeute, neuropsychologue) : ce sont eux qui donnent du poids à la demande.


Le calendrier de la demande : dès la 4e ou la 2de

C’est le nerf de la guerre. La majorité des familles qui échouent ne le font pas par manque de droits, mais par retard de dépôt. Le calendrier se joue bien avant l’année d’examen.

Pour la demande d’aménagement d’examen proprement dite, la règle officielle est la suivante : la demande se dépose au plus tard à la date limite des inscriptions à l’examen, auprès du service désigné par le rectorat. Seule exception : un handicap reconnu après cette date. Les dates exactes varient selon les académies, il faut donc vérifier la vôtre chaque année. Si votre enfant bénéficie d’un PAP, d’un PPS ou d’un PAI, la demande passe par un formulaire académique dit de procédure simplifiée, remis d’abord au professeur principal.

  • Pour le brevet : dossier déposé en classe de troisième, avant la date limite d’inscription au brevet.
  • Pour le bac : attention, les épreuves anticipées (français et, depuis juin 2026, mathématiques) ont lieu en première. La demande doit donc être prête dès la rentrée de première. Comme le bac se passe sur plusieurs sessions, une demande unique peut couvrir l’ensemble des épreuves, celles de terminale comprises (spécialité, grand oral).

Mais le vrai travail commence en amont. Voici la logique d’anticipation que nous recommandons aux parents.

  • Dès la 4e (ou avant) : mettre en place un PAP ou une reconnaissance MDPH si nécessaire. Les bilans paramédicaux prennent du temps à obtenir.
  • Dès la 2de : même logique côté lycée, en actualisant les bilans, souvent exigés récents (moins de deux à cinq ans selon les cas).
  • Année d’examen (dès la première pour le bac) : dépôt officiel de la demande, au plus tard à la date limite des inscriptions fixée par votre académie.

Piège classique : penser que le PAP du collège « suit » automatiquement au lycée, ou que l’aménagement obtenu au brevet vaut pour le bac. Ce n’est pas le cas. Chaque examen exige une nouvelle demande, avec des bilans à jour. Reprenez le dossier de zéro à chaque cycle.

Pour ne pas confondre les dates d’épreuves elles-mêmes avec celles du dépôt de dossier, gardez sous la main nos calendriers officiels du bac 2027 et du brevet 2027. Et si votre enfant entre en troisième, notre guide pour anticiper le brevet de maths dès l’été vous aidera à articuler préparation scolaire et démarches administratives.


Les aménagements concrets, épreuve de maths en tête

Au-delà du tiers-temps, l’éventail des mesures possibles est large. En maths, certaines sont bien plus efficaces que la simple majoration de temps. Voici les principales, avec leur intérêt matière.

  • Temps majoré (tiers-temps) : utile pour la fatigabilité, la lenteur d’écriture ou de lecture. Mais attention : plus de temps sur un exercice qu’on ne maîtrise pas ne crée pas de points.
  • Ordinateur : précieux en cas de dysgraphie ou de dyspraxie. Permet une copie lisible et l’usage de logiciels adaptés (traitement de texte, éditeur d’équations, géométrie dynamique selon autorisation).
  • Secrétaire (scribe) : une personne écrit sous la dictée de votre enfant, ou lui lit l’énoncé. Décisif quand le tracé ou la lecture bloque tout, alors que le raisonnement est là.
  • Sujets adaptés : agrandissement (police, figures), aération, versions numériques, braille pour la déficience visuelle.
  • Salle particulière : pour limiter les distractions (TDA/H) ou installer le matériel.
  • Pauses aménagées : temps de repos qui ne s’impute pas sur la durée de composition, utile pour certaines pathologies.

Le raisonnement gagnant consiste à combiner intelligemment. En maths, un élève dyspraxique tirera souvent bien plus d’un ordinateur avec logiciel de géométrie que d’un tiers-temps. Un élève TDA/H bénéficiera de la salle particulière plus que d’une majoration de temps qu’il aura du mal à exploiter.

À demander explicitement : les aménagements ne sont pas génériques, vous précisez sur quelles épreuves ils s’appliquent. Vous pouvez tout à fait solliciter un aménagement pour les épreuves scientifiques (maths, physique) sans le demander pour toutes les matières, si c’est là que se situe la gêne.

Un mot sur la calculatrice : au brevet comme au bac, elle est encadrée par le mode examen. Si votre enfant a besoin d’un modèle adapté (grand écran, vocal), cela relève aussi d’une demande d’aménagement, à formuler avec le médecin.

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Les pièges classiques et comment les éviter

Après des années à accompagner des familles sur ces dossiers, nous voyons revenir les mêmes erreurs. Elles coûtent cher, non pas en argent mais en aménagements refusés faute de forme.

  • Déposer trop tard. Le piège numéro un. Un dossier hors délai est irrecevable, même si le droit est évident. Bloquez la date limite de votre académie dès septembre.
  • Confondre PAP et aménagement d’examen. Avoir un PAP en classe ne déclenche rien pour l’examen. Vérifiez toujours qu’une demande spécifique a bien été déposée au rectorat.
  • Fournir des bilans périmés. Beaucoup d’académies exigent des bilans récents. Un bilan orthophonique de la primaire ne suffira pas en terminale. Faites réactualiser à temps.
  • Demander « le tiers-temps » par réflexe. Le tiers-temps n’est pas la solution universelle. Précisez le besoin réel : parfois un ordinateur ou une salle à part change tout.
  • Oublier de refaire la demande au cycle suivant. Brevet et bac sont deux dossiers indépendants. Rien n’est reconduit automatiquement.

Autre écueil, plus subtil : croire que l’aménagement compense un manque de préparation. Il ne compense qu’un trouble. Si votre enfant a des lacunes de fond, l’aménagement ne les efface pas. Le travail sur les notions reste indispensable. C’est souvent là qu’un accompagnement individualisé, adapté au profil de l’élève, fait la différence ; nos repères pour choisir un professeur particulier de maths peuvent vous guider.

Enfin, gardez une trace écrite de tout : accusés de réception, échanges avec le médecin, notifications. En cas de désaccord ou de retard de l’administration, ces éléments sont vos meilleurs alliés.


Cas particuliers et situations difficiles

Quelques configurations méritent une attention spécifique, car elles sortent du cadre standard.

Le trouble diagnostiqué tardivement. Si le diagnostic tombe en cours d’année d’examen, tout n’est pas perdu. Contactez immédiatement le médecin de l’Éducation nationale : des demandes tardives peuvent être examinées en cas d’aggravation ou de situation nouvelle. La réactivité est décisive.

La situation médicale ponctuelle. Bras cassé, opération récente, hospitalisation juste avant l’épreuve : des aménagements temporaires existent (secrétaire, report, salle adaptée). Un certificat médical récent est indispensable.

Le refus d’aménagement. Un avis médical défavorable ou une décision du rectorat peut être contesté. Vous pouvez formuler un recours, en général gracieux auprès du rectorat, puis contentieux si besoin. Appuyez-vous sur des bilans solides et, le cas échéant, sur une association spécialisée dans les troubles concernés.

Le passage collège-lycée. C’est un moment charnière. Le nouveau lycée ne connaît pas l’histoire de votre enfant. Transmettez le dossier dès la seconde et anticipez la demande d’examen sans attendre la terminale. Pour préparer ce cap, notre guide pour accompagner votre enfant en maths au lycée complète utilement ces démarches.


Pour aller plus loin

Les aménagements résolvent une partie du problème : les conditions d’épreuve. Mais la réussite en maths se construit surtout sur la maîtrise des notions et l’entraînement dans les conditions réelles, temps majoré compris.

Nous vous conseillons de faire composer votre enfant sur des annales, chronomètre en main, en appliquant dès l’entraînement le temps aménagé. Cela évite l’effet « surprise » le jour J et permet d’apprendre à gérer les 40 minutes supplémentaires. Nos sujets corrigés du brevet de maths 2026 sont parfaits pour cet exercice.

Côté méthode, ciblez d’abord les chapitres à fort rendement et les erreurs récurrentes. Un travail structuré vaut mieux qu’une révision dispersée, surtout pour un profil qui se fatigue vite. Reprenez notre analyse des erreurs les plus coûteuses au brevet pour prioriser.

Enfin, restez en contact avec l’équipe pédagogique et le médecin scolaire tout au long de l’année. Un aménagement bien préparé, associé à une préparation solide, permet à votre enfant d’aborder l’examen sur un pied d’égalité réelle avec les autres candidats.


S’entraîner au temps aménagé avec Excellence Maths

Obtenir le tiers-temps règle la question administrative. Il en reste une autre, que les familles découvrent souvent trop tard : savoir quoi faire de ces quarante minutes. Un élève qui n’a jamais composé en temps majoré les utilise mal. Il ralentit sans gagner en précision, ou il finit en avance et relit sans méthode.

Notre accompagnement intègre l’aménagement dès l’entraînement, et pas seulement au moment des révisions finales.

Composer au temps réel dès le premier trimestre. Les devoirs blancs sont chronométrés au temps majoré, avec le matériel autorisé le jour J. Un élève qui bénéficie d’un ordinateur ou d’un secrétaire doit s’y être habitué bien avant l’examen : écrire une fraction ou une figure géométrique au clavier ne s’improvise pas.

Construire une stratégie de répartition du temps. Nous découpons l’épreuve exercice par exercice avec l’élève et fixons des jalons horaires. Le temps supplémentaire est alloué là où il sert vraiment, en général la lecture d’énoncé et la relecture finale, plutôt que réparti uniformément.

Travailler la fatigue, pas seulement les maths. Une épreuve rallongée est plus épuisante, particulièrement pour un profil dys ou TDAH. On installe des micro-pauses planifiées et un ordre de traitement des exercices qui place les questions les plus coûteuses quand la concentration est encore haute.

Les professeurs sont diplômés de Polytechnique, de l’ENS, de Centrale ou des Mines. Le format individuel permet d’adapter le rythme séance après séance, ce qu’un cours collectif ne peut pas faire pour un élève qui a besoin de plus de temps pour installer une notion.

Les séances se déroulent à domicile ou en visio, ce dernier format étant souvent plus confortable pour un élève fatigable. Le détail de l’accompagnement est présenté sur nos pages collège et terminale, et un stage pendant les vacances permet de traiter les chapitres les plus coûteux sans la pression du rythme scolaire.


Questions fréquentes

Mon enfant a un PAP, aura-t-il automatiquement le tiers-temps au brevet ?

Non. Le PAP organise la scolarité au quotidien, mais la demande d’aménagement d’examen est une démarche distincte à déposer auprès du rectorat, sur avis d’un médecin. Le PAP est une pièce utile au dossier, pas une garantie. Vérifiez toujours qu’une demande spécifique a bien été formulée.

Quand faut-il déposer la demande d'aménagement pour le bac ?

Au plus tard à la date limite des inscriptions à l’examen, fixée par votre académie. Comme les épreuves anticipées ont lieu en première, la demande doit être prête dès la rentrée de première ; une demande unique peut couvrir l’ensemble des épreuves du bac, celles de terminale comprises.

Le tiers-temps est-il mentionné sur le diplôme ?

Non. Aucun aménagement d’examen n’apparaît sur le diplôme ni sur les relevés de notes. Le diplôme obtenu a exactement la même valeur que celui de n’importe quel autre candidat, sans mention particulière.

Peut-on demander un ordinateur uniquement pour l'épreuve de maths ?

Oui. Les aménagements peuvent être ciblés sur certaines épreuves. Si la gêne se situe surtout en maths ou dans les matières scientifiques, vous pouvez demander l’ordinateur ou un autre aménagement pour ces épreuves précises, à condition que le médecin le juge justifié.

Faut-il refaire une demande entre le brevet et le bac ?

Oui, systématiquement. Le brevet et le bac sont deux examens indépendants. Un aménagement accordé au brevet ne se reporte pas au bac. Vous devez déposer un nouveau dossier au lycée, souvent avec des bilans réactualisés.

Que faire si la demande est refusée ?

Un refus peut être contesté. Vous pouvez d’abord formuler un recours gracieux auprès du rectorat, en appuyant votre demande sur des bilans médicaux et paramédicaux récents. Une association spécialisée dans le trouble de votre enfant peut vous aider à constituer un dossier plus solide.

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